vendredi 9 janvier 2015

Vendredi 09 Janvier 2015,


Maintenant je vais supporter encore moins cette intolérance de l'autre, cet individualisme et cet égoïsme si présent dans notre vie quotidienne. Je ne peux plus. Je ne veux plus ça dans ma vie. On se doit d'avoir appris quelque chose d'aller vers les autres, tout les autres, resserrer les rangs. Un humain est un humain et le replis sur soi attise les haines. Et l'égoïsme, le "moi d'abord après tout", les paroles blessantes, le rejet tout ça même au malheur et au mal être. Soyons bienveillant envers nos voisins. Tous nos voisins.
Ras le bol, surtout en Ile de France, de ce sentiment qu'on pourrait se faire marcher dessus par toute la foule jusque parce que celle ci veux gagner 3 secondes dans sa journée. Les simples petits actes de politesse et de bienveillance envers son prochain sans penser "attends il le fait pas pour moi pourquoi je le ferai pour lui?" non ça c'est le fin fond de la stupidité qui ne fait qu’accélérer la spirale où on sent tous nauséeux. Parce que ces connards qui ne cherche que la haine entre les peuples sont bien ravis de vous voir déverser votre bile sur n'importe qui, qui ne soit pas votre voisin depuis 10 générations. Ils veulent que vous attaquiez les lieux de cultes pour recruter encore plus de fous qui seront dans le même cycle de colère que vous.

"Le seul moment où l'on doit regarder dans l'assiette de son voisin, c'est pour s'assurer qu' il a assez à manger" Louis C. K.

On a bien vu ce que les politiques en tout genre on surtout cherché ces derniers jours : la course à la caméra. "Et pourquoi je suis pas invité?" "et les français ceci" "et les français cela" NON MERCI ça va bien on a pas besoin de vous pour se débrouiller et se montrer solidaire. Allez tous vous faire voir ailleurs. Arrêter de vouloir juste avoir le pouvoir et les postes. TOUS, de deux coins extrêmes de l'horizon ils sont tous comme ça. Surtout ceux qui disent qu'ils sont différents, c'est les pires. Surtout ceux qui jouent sur les peurs et l'incompréhension. On doit se servir de tout ça pour changer quelque chose face à la société toute entière. Politiques, journalistes, médias en général on va vous faire réfléchir à vos responsabilités dans cet emballement de haine et dans se replis sur soi. Vous allez faire ce qu'on vous dit, et fini du contraire on ne va plus vous écouter nous dicter nos goûts. Éteignez vos télés. Et reprenez le pouvoir sur le drapeau Français qui n'a jamais été un symbole d'exclusion mais un symbole de liberté et de fraternité.
Si vous êtes arrivez jusque là sachez aussi que tout message d'intolérance, même d'amis proches, je ne peux plus les tolérer... paradoxalement. Homophobie, misogynie, racisme de tous...ça va gicler loin. Je ne veux pas de haine dans ma vie. Pensez donc aux images où vous êtes sentis les plus fier ces derniers jours, celles qui rassemblement de gens sans qu'on parle de leur origine ou de leur préférence sexuelle et penser à la vacuité de vos colères face à ce simple mouvement d'amour et de fraternité.

mardi 22 juillet 2014

Cookie Monster

Le 22 Juillet 2014 à 22h45 :

 

Ce qu'il te vaudra (de base obligatoire) pour 9 à 10 gros cookies :


- 250 gr de farine
- 125 gr de cassonade
- 1 sachet de sucre vanillé
- 1 sachet de levure
- 1 œuf
- 125 g de beurre
- 2 cuillères à café de miel

 

T'avais je manqué? Pensais tu à moi le soir mon tout petit ami? Me revoilà avec une recette toute simple de cookies. Simple? Oui simple. C'est important de faire simple. En prenant tout en compte tu peux manger ton cookie 45 minutes après avoir allumé le four. Moins d'une heure pour les plus impatients d'entre vous. C'est beau.

Parlons déjà du cookies en lui même. Comment doit il être? Il doit être moelleux! Le dégoût grandissant que j'ai pour ces cookies plats et secs du commencer m'ont poussé à cherché une recette rapide. Authentique aussi. Je veux avoir New York dans ma bouche. Et rapide parce que même si l'attente fait partit du plaisir, languir c'est aussi mourir. Tu va voir que cette recette est simple puisque niveau ustensile le besoin est minime. Il va falloir t'armer de mon ustensile préféré de l'Univers : une cuillère en bois. Puis d'un saladier ou autre cul de poule quelconque pour faire le mélange des ingrédients, d'un bol et de papier sulfurisé. Hop une fois que t'as sortit ton attirail tu ouvres bien tes mirettes, tu mets l'album de ton choix en fond sonore et si tu as bien choisis tu pourra même déguster ton premier cookie avant la fin de la dernière chanson.

Prépare tout les ingrédients qui sont en liste au début de cette recette et mets ton four à préchauffer c'est le premier geste du pâtissier. 220° c'est pas mal. Un peu chaud pour sortir sans crème solaire mais parfait pour cuire des cookies. Sors la grille de ton four et enrubannes la de papier sulfurisé : qu'il soit bien tendu c'est important.
D'un coté on va faire la préparation sèche, de l'autre la préparation...pas sèche. Donc dans le cul de poule tu mets : la farine, la cassonade, la levure, le sucre vanillé et tu peux même mettre de la cannelle si le cœur t'en dis. Dans un bol tu va me mettre le beurre et le miel tu va me coller tout ça au micro onde (range ton tube de colle je voulais dire DANS le micro onde, on fait pas de l'art moderne ici) genre 1 minutes pour faire fondre le beurre, bien mélanger et le rajouter aux ingrédients déjà présent dans le cul de poule (Je pourrais dire "saladier" mais je ricanerai moins bêtement qu'avec cette histoire de remplissage de cul de poule). Tu casses un œuf par dessus tout ça, tu prends quelques secondes pour penser à l'ironie de la situation d'avoir cassé un œuf dans un cul de poule, et tu dégaines ta CUILLERE en bois pour mélanger vaille que vaille tout ce qui traine dans le saladier.


Haha CUILLÈRE!
Arthour!! Pas changer assiette pour fromage.



Te voilà avec une belle boulasse savoureuse. Goute la donc, lèche la cuillère (demande lui d'abord si tu peux, soit civilisé parce que sinon il risque de t'en cuire tu ne la connais pas) profite de cette instant enfantin. Tu laisses reposer 5 minutes. Puis si tu le veux c'est là que tu rajoutes les pépites de chocolats. HAHA! Tu as cru que j'avais oublié les pépites de chocolat? Mais mon cher lecteur si tu rajoutes les pépites en même temps que le beurre brulant tu auras des cookies tout chocolat et pas du tout plein de pépites! Réfléchis un peu. Bien sur que je me suis fait avoir comme un bleu BIEN SUR! Mais je fais passer l'info je ne suis pas chien.

Maintenant il va falloir se laver les mains parce que tu va les mettre en plein dedans. Prends des bouts de pâtes à cookies de la grosseur de ton choix. Pas trop gros ni trop petit. Que tu puisses la tenir dans la paume d'une main me semble pas mal. Tu roules une belle boule que tu aplatis en haut et en bas. Puis tu la poses sur la grille et ainsi de suite. Une fois ta grille garnis en laissant suffisamment d'espace entre chaque boules (le cookie s'étale en cuisant le bougre) tu mets tout ça dans le four chaud pour 10 minutes oui 10 minutes pas plus pas moins. Profite de ces 10 minutes à ton envie. Mais ne les gâche pas c'est précieux le temps. S'il te manque 10 minutes à la fin de ta vie tu sauras où les retrouver. Et au bout des 10 minutes tu sors la grille avec les cookies encore dessus et là ASTUCE DE LA MORT QUI FAIT TOUT : tu poses la grille par terre ou sur une table mais quelque part pour que l'air circule au dessus mais SURTOUT au dessous des cookies. Ainsi l'intérieur restera moelleux pendant que l'extérieur va croustiller joyeusement sur tes papilles. C'est là le secret de cookies réussit.

Et voilà des cookies basiques encore chaud prêt à être mangé. Basique oui parce que là tu peux librement te faire plaisir. Tu peux mettre un peu tout ce qui te passe par la tête dans ces cookies. Du nutella, des spéculoos, des noisettes, de la nougatine, des flocons d'avoine, des framboises/mures ou autres fruits sympathique, fleur d'oranger, vraie vanille... Enfin bref amuse toi. Je conseille vivement ceux avec des spéculoos écrasés ajoutés au même moment que les pépites de chocolat. Tu va voir c'est divin. (vin)


Et en plus après on peut faire mumuse avec Instagram :



jeudi 16 janvier 2014

Superbowl incoming : L'explication via le croque monsieur.

Vendredi 17 Janvier 2014, 01h du matin :


Tu ne comprends pas le Football Américain mais tu veux briller lors du Superbowl? ou du moins pas passer pour un ignare ou juste ne pas t'ennuyer devant cette masse de grands costauds qui ont l'air de se jeter les uns sur les autres sans but véritable? Ne t'inquiète pas je suis là pour t'aider. 

Prends un croque monsieur. Non pas là, je veux dire mentalement : visualise le. Bon bien sur tu as imaginer un bête croque monsieur. Un basique. Oh mais quelle manque d'imagination que voilà. Cela ne m'étonne guère de ta part. Alors quoi fromage jambon et c'est tout? Triste.

Non non non note bien cette recette simple pourtant sublime en même temps que l'explication de ce sport plus subtil qu'il n'y parait. 

Tu prends une tranche de pain de mie qu'on appellera "Le Quarterback" ou quart arrière chez nos amis Québecois. C'est comme ça qu'on reconnait un film doublé en Français de France au film doublé en caribou. Si ça parle de "quart arrière" dans un match de football : bingo t'es bon pour redownload le film. Le Quarterback c'est la base du jeu, c'est le lieutenant de l'équipe qui attaque. Il applique les consignes des coachs qui eux sont les généraux de l'équipe, le quarterback place ses soldats s'ils sont paumé dans le placement de la formation ou s'ils voient que les gars en face laissent une brèche qui peut être exploité. Il beugle pas mal, et tout repose sur lui.

Sa ligne offensive qui le protège c'est le fromage à croque monsieur. Mais si tu sais les "toastinettes" sous plastique. Oui d'accord c'est pas terrible mais ici leur présence assure un certain fondant à l'ensemble plutôt qu'un goût particulier.  Elle colle au pain de mie et le protège de l'équipe d'en face qui veux récupérer le ballon. Elle fait rempart de son corps. C'est l'offensive line : les joueurs qui la compose sont souvent des masses impressionnantes. Y avait de l'hormones de taureau dans leur biberon clairement. Mais leur dévotion pour leur Quarterback est sans limites. 

Le ballon justement c'est la tranche de jambon. Elle doit être bonne et efficace. Aller à l'endroit désiré. Elle est convoitée. Une mauvaise tranche et le match/croque monsieur peut être raté. On peut prendre du normal ou du haut de gamme de charcuterie (une passe de 50 yards attrapé d'une main) mais jamais de bas de gamme (FUMBLE) ça va vous saloper le croque. Rendre trop d'eau, être trop salé, voir n'avoir aucun goût parfois. Un normal va bien néanmoins.

Au milieu on a la line of scrimmage. Là ou tout se joue. Le cœur de la mêlée. C'est le point zéro de l'attaque : le quarterback doit faire avancer la balle par delà pour commencer à gagner du terrain, et atteindre au moins 10 yards pour avoir à nouveau 4 essai. C'est ici que je place mon mélange Mozzarella/Pesto. L'onctuosité de la mozza mélangée au gout ail/basilic marqué du Pesto. Il faut bien dosé l'ensemble. Deux fines tranchettes de mozza suffisent, pensez à bien "l'éponger" dans du papier absorbant avant de la couper, et le Pesto une bonne cuillère à café à étaler bien comme il faut dessus. L'ensemble doit être parfait et taper juste comme une pass completed.

Par dessus on ajoute un peu de quoi relever l'ensemble. Piment de Cayenne et/ou poivre. Là ton palais est proche du touchdown. C'est les wide receiver du sandwich ceux qui ceux là pour courir à un point précis et réceptionner par tout les moyens la passe canon du quaterback. Souvent leur réception te fait lever de ton siège. Comme le piment peut le faire quand il vient sublimer le pesto/mozza. Attention au dosage, trop fort c'est pass incomplete voir interception et tu pleures. Pas assez forte et l'attaque est gâchée tu dois punter et laisser l'adversaire reprendre le match/la cuisine à son compte.

La deuxième tranche de pain de mie, le chapeau du croque c'est la Defensive line adverse. Celle qui est la pour t'empêcher d'avancer. Celle qui ferme le jeu. Elle fera tout pour atteindre ton quarterback et le sacker sans pitié. C'est à dire le plaquer avant qu'il n'est pu lancer sa balle (ou son jambon du coup). 

Pour ceux qui en aurait besoin (je vous vois dans le fond) je vous ai fait une illustration : 




Ceci bien entendu est une illustration. N'allez pas me coller le piment à coté du croque monsieur. Si vous aviez sérieusement songé à ça : s'il vous plait arrêter de me lire.


Je résume : 

2 tranches de pain de mie taille classique
1 toastinette
1 demie tranche de jambon
2 tranchettes de mozza
1 cuillère à café de pesto
Un peu de piment/poivre






dimanche 22 décembre 2013

[Carnet de voyage] Oslo, Norvège 14/15 Décembre 2013

22 Décembre 2013 17h,


Après avoir testé l'Est, l'Ouest et le Sud je n'avais vraiment jamais fait le Nord. Il est de bon ton de ne négliger aucuns points cardinaux dans ses pérégrinations. Mon point le plus à l'Ouest : (et au Sud) Palenque, Mexique. Le plus à l'Est : Budapest, Hongrie. Le plus au Nord : Oslo, Norvège désormais. 4 points à repousser. Hey chacun ses objectifs. Le mien c'est de repousser mes frontières. D'ailleurs amusez à pointez vos Nord, Sud, Est, Ouest vous aussi. 

Donc départ ce 14 décembre, avec du retard, un boulet qui oublie son Ipad au contrôle de sécu. Et puis après on a attendu une mère et son bébé. Mais ça c'est pour le quota. Chaque avion doit avoir son bébé  avant de pouvoir décoller c'est  même une loi je crois. J'ai fais l'erreur de pas choisir ma place donc je me retrouve coté couloir, pas possible de passer le vol le nez au hublot comme d'habitude.

On se pose pas trop en retard au final. Bonne nouvelle : il neige. Si c'est pour partir dans le grand Nord, au moment de Noël et qu'il neige pas autant faire le marché de Noël de Lizy sur Ourcq. I came for the snow bitches !!! Donc parfait les pistes sont toutes blanches. Je m'étais renseigné avant le départ en potassant l'excellent et indispensable Guide du Routard je savais qu'il y avait deux moyens ferroviaires de rejoindre le centre ville : La navette Flytoget, qui part tout les 10 minutes et qui file direct au centre en un temps record, et le train normal toutes les 30 minutes. Bien sur la navette directe est plus chère. Et quand je dis plus chère ce n'est pas un euphémisme la vie de base est chère en Norvège. Ils sont moins nombreux et plus riches. Donc forcément le coût de la vie à suivis. Genre là le train classique c'est 10€. La navette c'est 17€. Je m'achète aussi un "Oslo Pass" un billet pour touriste pour une durée de 24,48 ou 72 heures. Pour 340 couronnes (37€) Super pratique si comme moi on utilise beaucoup les transports en commun puisque qu'on peut les prendre à volontés (métro, bus et tram) et que j'ai pu visiter 4 musées sans en payer l'entrée.

Dans le train je suis entre une famille qui rigole beaucoup, comme je ne comprends pas le Norvégien mais que je veux pas trop passer pour un touriste j'esquisse quelques sourires genre "je comprends ce que vous dites mais comme ça se fait pas d'écouter votre conversation même si elle est marrante donc je souris en coin" le touriste doit être malin pour survivre. A ma gauche une troupe de jeune Norvégien, entrain de picoler du bourbon à même la bouteille à 11h30 un samedi donc. Les journées sont courtes les apéros commencent tôt j'imagine.

Les contrôleurs passent sans que ça ne les dérangent ce groupe de jeunes alcoolisés. En même temps ils ne font pas de bruit plus que ça, et ne dérangent personne. Même bourré le Norvégien sait se tenir. Après 30 minutes de trajet me voilà dans la "Oslo Sentralstasjon" la gare centrale d'Oslo dite "Oslo S" pour les intimes. Sachant qu'il est midi, que je n'ai pas ma chambre d’hôtel avant 15h j'en profite pour explorer la gare d'abord oh que c'est beau, et moderne, et propre. Pour une gare je veux dire.

Donc pour t'aider à comprendre voilà une carte de la ville avec de jolis cercles de couleurs pour bien tout expliquer mes aventures.




Je suis les directions "Opéra" : c'est la première chose que je voulais voir, il est juste à la sortie de la gare et je me disais que c'était un bon point de départ pour l'exploration de la ville. Vu que lui aussi il est tout neuf, et qu'il s'élève à ras des eaux qui borde la ville (C'est le petit cercle vert).

Bon il est moderne c'est pas trop mon style, mais hey c'est pas MON opéra non plus donc à la rigueur ça ne fait rien mais ce que je remarque c'est des gens sur le toit! ON PEUT MONTER SUR LE TOIT !! YOUPI!! Dès qu'on peut avoir un point de vue surélevé sur les choses je suis le premier à grimper. Pour ça qu'en avion je regarde par le hublot tout le temps, ou que je dormais dans le lit du haut quand je partageais une chambre avec ma sœur. Le toit est enneigé de partout, heureusement les dalles sont conçu pour accrocher la semelle. Bien vu! En même temps mettre un revêtement tout lisse dans un pays enneigé tout l'hiver ça aurait été bien naze.

Je croise un mec qui fait du ski au passage. Oui comme ça sur le toit. Par contre l'anglaise qui répète douze fois "Only in Norway" c'est bon on a compris tu peux arrêter de faire ton intéressante. (Quoi moi un soucis avec les Anglais? meuh non au final je les aime bien. Parfois) Une fois redescendu de mon toit direction la bouffe !! Autant vous dire que non seulement tout est cher mais en plus faudra pas s'attendre à du trop typique. Beaucoup de snacking. D'ailleurs je finis dans une pizzeria. A l'américaine avec les parts dans la vitrine du comptoir et le gars qui m'explique le menu. En Anglais bien sur, je ne parle pas Norvégien. Gros avantage la ville est bilingue. L'anglais est presque aussi présent que le Norvégien et presque tout le monde le parle, du moins toute les personnes qui tiennent un commerce le parle. Et avec un bon niveau. C'est genre super pratique. Niveau nourriture ils sont très américanisé (ou les américains sont "norvégiennisé" c'est pareil je veux pas d'embrouille avec ces deux pays) il y a beaucoup de "Starbucks like" et tout les bars font sandwicherie, on croise pas mal de fast food ou de self avec service au comptoir. Le vrai resto "à la française" on va dire avec service à table existe aussi mais je ne m'y sois pas aventuré. Il est hors de prix pour ma bourse. Un repas vous coûtera entre 10 et 15€ minimum.

Et c'est ça qui est marrant, Oslo c'est un peu un mélange entre les villes de l'Est que j'ai déjà visité (Prague, Budapest, Zagreb) dans le style, les couleurs, l'ambiance mais en propre. Je veux dire sans le délabrement de 50 ans de Soviétisme. Et un mode de vie très américain.

Le temps est venu de rejoindre mon hôtel (cercle violet). 6 stations de métro de la gare centrale. Donc assez rapide. Le métro est tout neuf aussi, et pas surpeuplé. Faut dire qu'Oslo c'est 536 000 habitant seulement et la Norvège compte 5 millions d'habitants en tout est pour tout. C'est plus facile d'être civilisé quand t'es tellement peu. Quand t'as pas des tas d'humains sur le dos qui viennent s'entasser au même endroit que toi t'es super détendu. Il y a même des poubelles directement dans la rame de métro. J'arrive à la station Montebello celle de mon hôtel. Le soleil se couche il est 15h. Je descend vers le dit hôtel, les maisons sont belles et bien décorés façon Noël sobre, les jardins enneigés on se sent bien.

Détail amusant mon hôtel se situait au milieu d'un complexe hospitalier voir même dans un bâtiment de l’hôpital. 7 étages, le 5 ème et le 6 ème pour l'hôtel. Arrêt douche chaude. Et retour vers le centre sous la nuit de 16h, ça fait un peu bizarre. Je cherche un marché de Noël pour me débarrasser de l'histoire de faire des cadeaux à cette période de l'année. Je commence par Aker Brygge, qui est la partie rénovée des quais. Tout le quartier est récent. Tout en verre, bois et odeur de neuf . Très moderne mais zéro marché de Noël. Je retourne direction le centre et l'artère commerçante piétonne (grand cercle vert) : Karl Johansgate. Et là bonne inspiration : Marché de Noël en vue matelots! Cap dessus! Bon première chose première on peut pas faire un marché de Noël sans un vin chaud à la main. Ce qui est rapidement résolu. Un vin blanc chaud avec les épices de Noël classique (genre cannelle, clou de girofle etc), assez sucré mais pas d'agrumes. Ensuite je peux faire mes emplettes en toutes sérénité.



L'objectif du soir est réalisé, je suis tranquille pour le dimanche je pourrais visiter tranquille. Je suis un peu épuisé par le peu d'heures de sommeil pré départ, par le voyage et les longues marches. Un peu plein les bottes. Alors je tombe dans le premier Burger King venu parce que je ne voulais pas tourner des heures à chercher de quoi manger. Je mange un whooper nacho sans faire 2h de queue. Et retour hôtel. Re douche chaude (j'en profite) et écroulage dans le lit avec l'Assassin Royal de Robin Hobb. Bonne soirée quoi. La longue nuit est préférable en vue de la longue journée du lendemain. J'ai prévu du musée!

Au buffet du ptit déjeuner je m'attendais à du bizarre avec du poissons fumés dans tout les sens étant dans un pays de pêcheurs, non du classique je teste quand même les biscuits locaux, le fromage tout aussi local qui a un goût de confiture de lait au fromage tandis que dehors : il pleut. Con de lui. Mes objectifs du jour : La presqu’île de Bygdøy (les deux cercles rouges) ses musées, sa plage, ses belles maisons qui te font te dire que tu habites dans un taudis. La presqu’île se rejoint en bus depuis le centre ville. Les bus sont réguliers au poil de cul de rennes près et tout aussi moderne que les métros. Un bouton à l'extérieur à chaque porte pour les faire ouvrir quand tu veux monter et à la porte au centre du véhicule un bouton "poussette", à l'intérieur des écrans montre le nom de la station actuelle et celle des 3 suivants ainsi que la destination finale.

La pluie s'est arrêté, le soleil pointe son nez. Oui le soleil à un nez. Je commence par le musée Vikings et ses 3 drakkars dont 2 retrouvés en vraiment bon état et un dernier qui fait un peu plus la tronche. Du mobiliers genre coffre et ustensiles retrouvés dans les bateaux. Et les squelettes qui allait avec. 2 femmes assez petites et un homme pas trop grand non plus. So long le mythe du géant viking. C'était plus des Gimli en fait. En essayant de ne pas m'éclatez la tronche sur le mélange neige fondu qui a gelée je vais en direction des autres musées à pieds. Les maisons sont vraiment très belles. Les jardins enneigés et les décos de Noël assez sobres, le fait que les seuls véhicules qui passent sont les bus, qu'on ne croise pas grand monde et que le soleil est rasant dans un style typiquement nordique rajoutent au tableau de bien être.





J’enchaîne avec le musée du Fram. Le Fram c'est le bateau d'Amundsen l'explorateur des deux pôles. Et bien le bateau il est là dans le musée. En fait le musée à été construit autour du bateau mis au sec. Donc on commence par faire le tour du monstre. Vraiment super impressionnant de se retrouver au niveau de la quille du navire il est extrêmement massif. Et l'éclairage assez doux et coloré sont un plus. Pas trop de monde, ça fait bien. La principale cause de gâchis dans un musée c'est la foule. Au rez de chaussée il y a aussi quelques "jeux" pour donner un coté interactif. Un jeu de tir sur écran pour voir si on sait chasser dans le Grand Nord, un jeu ou il faut reconnaître les constellations pour s'orienter, un jeu avec un harnais et un système de contre poids qui représente la dure épreuve de devoir tirer son traîneau et ses 300 kg de matériel dans la neige. Bien pensé tout ça. Il y a deux étages qui monte le long du bateau avec tout ce qui utile à la vie du bord pendant ses voyages fin XIXème siècle début XXème. J'avoue que j'ai regardé tout ça en vitesse car j'ai vu qu'on pouvait, au 2ème étage, avoir accès au pont du bateau !!!!! ALORS LA c'est exactement ce que j'avais envie dès que je suis rentré dans le musée "Oh j'espère on peut monter dedans, oh j'espère on peut monter dedans, oh j'espère OUIIIIIIII" Donc le dernier étage je l'ai pas franchement visité j'ai bondis que le pont du bateau. C'était aussi bien que je l'espérais !!! En s'imaginant dans des vêtements polaire et frapper par les embruns glacés on sent monter en soit ce sentiment quand on visite un lieu chargé d'Histoire, cette impression que ses ondes qui en émane vous parle. Peut être est ce du à mon imagination mais en me mettant à la proue du navire, la main sur le bastingage j'ai oublié qu'il était dans un musée et je me suis dis "Je vis l'aventure de ces hommes" le silence de la non foule du musée aide, l'ambiance tamisé aussi. Quel intérêt de visiter un lieu historique si ce n'est pas pour voyager dans le temps? 

Ensuite on descend dans le ventre du navire, on passe devant les cabines de tout l'équipage, leur salle de repas et de détente, leur bureau de travail et un bout de la cale et la salle des machines. Sympa mais là j'ai du me cogner la visite avec des touristes russes tous équipés d'appareil photo et tous entrain de prendre TOUT ce qui était BONDIEU de possible dans ce bateau. Sincèrement y a t il un intérêt à ça?
Il y a une deuxième salle dans le musée avec un autre bateau qui lui à été utilisé pour trouver le fameux passage du Nord Ouest. Je vous laisse vous renseigner sur l'histoire de ce passage mais c'est une sorte de mythe et nombreux sont les hommes qui ont tentés et souvent périt en le cherchant. Notamment cet équipage Anglais au XIXème siècle plus que mal préparé dont personne n'a plus eu de nouvelles pendants des années avant qu'on ne retrouve 3 hommes d'équipages dans des tombes de glace, à l'état de momie. Les photos sont un brin effrayante. L’expédition Franklin clique si vous voulez voir et lire ça :) C'est passionnant.
Mais bien sympa ce musée, rien que pour lui ça vaux le coup de faire le déplacement sur la presqu’île, un des meilleurs que j'ai jamais vu. J'ai vu ensuite le musée de la marine Norvégienne. Pas grand chose à noté.

Bon j'ai surtout envie d'aller sur la plage moi! C'est aussi pour ça que j'avais pointé ce coin, il y a une plage au bout sud de l'ile : la plage de Huk (petit cercle rouge). Je reprends le bus jusqu'au terminus : la plage! En fait une sorte de petit parc boisé qui finit sur la plage. Tout enneigé, tout en plein beau soleil hivernal TOUT BIEN!! Photos à droite, photos à gauche, petite chute, posage pour profiter de la tranquillité. Il y a quelques promeneurs mais à l'instar du reste de la ville ils sont calme. C'est reposant un peuple calme. Y a pas quelqu'un qui joue au DJ avec son téléphone pour ambiancer la plage avec sa musique pourrie et crachotante. Je commence à avoir faim et j'ai une petite idée de repas derrière la tête.



Retour dans le bus, mais comme je ne suis pas pressé un autre musée pour aiguiser encore mon appétit. Le musée du folklore nordique. A l'intérieur bon une expo de costume et de scène de vie traditionnelle. Et une expo temporaire sur les "Devoted Women" ces Norvégienne d'il y a 100 ans/50 ans qui ont fait bouger la cause des femmes ici. Elles ont plutôt bien réussis dans le sens de l'égalité. J'ai vu beaucoup de papa Norvégien promenant seul leur enfant en poussette; discutant avec d'autre papas et étant au petit soin avec leur progéniture. C'est juste qu'en France en public on voit surtout ce rôle tenu par les mères. Et pas d'enfants capricieux non plus, je suis surement tombé aux bons endroits aux bons moments, et encore une fois moins t'es nombreux plus statistiquement tu as moins de chance d'être dérangé par quelqu'un d'autre. Faut pas tout édulcorés non plus.

A l'extérieur du musée des habitations traditionnelles d'autres régions de Norvège. Toute en bois. Et la reconstitution de quelques rues de l'ancienne Oslo dans les années 50. Avec maisons en bois colorés, et  une épicerie avec encore les bonbons de l'époque dans la vitrines ainsi que les fameuses pubs "à l'américaine" mais en norvégien. Cette fois c'est bon direction la boustifaille. Je reprends le bus. Qui vu l'heure est désormais blindé (environ 13h30) je me retrouve au milieu de Français. Joie et bonheur. Je planque mon Routard pour pas me faire griller. Je retourne dans le centre direction le marché de Noël de la veille et mon objectif repas : le Elkburger (en Français le ElanBurger en Québecois le OrignalBurger). Pour 100 couronnes (11€) j'ai le droit à mon burger avec oignons, champignon et crème fraiche. Cher pour ce que c'est. Mais pour le délire. Voilà. Pas mauvais. C'est pas si fort l'élan.

Je retourne dans le métro, j'attends que la bonne ligne passe (façon métro new yorkais un quai sert pour plusieurs lignes) il fait beau on est bien à Oslo. Il est presque 15h. Je monte vers le quartier de Grünerløkka (cercle bleu), je sors du métro il est un peu après 15h il fait nuit, y a de la brume Serais je suis monté si haut que ça? Bon je me promène quand même en essayant de pas trop me perdre, c'est moins touristique par ici, plus local. C'est le coin qui monte apparemment. Une place centrale et deux avenues en parallèle grouillante d'activités : boutiques en tout genre et café/bar/resto. L'ambiance avec la nuit et la brume rends bien. Un peu plus de voiture que dans le centre. Pourtant ce n'est pas si loin. Je suis redescendu vers la gare centrale à pied. Sans forcer.


Je retourne naturellement vers le café Sør. Un café que j'avais fréquenté la veille après mes emplettes de Noël pour boire un thé. On te file une tasse d'eau chaude et ensuite débrouille toi avec les pots de thés en vrac, les sucres, les touillettes, les sachets et tout le tintouin. Bref un endroit fait pour moi. Qui à le wifi gratuit en plus. J’enchaîne avec un bar vers le Palais Royal le temps de goûter à leur bière locale pas franchement terrible. C'est pas un peuple qui sait faire de l'alcool. Peut être pour ça qu'ils sont si calme et civilisé. Je feuillette mon guide du Routard Norvège pour me donner encore plus envie de traverser le Nord du pays jusqu'au Iles Lofoten dont on m'avait déjà parlé en très bien. Puis direction le resto du soir, qui est en fait une sorte de cantine. La serveuse m'explique un peu ce qu'elle peut me servir en anglais comme la carte n'est qu'en Norvégien et je finis par dire "la dernière chose que vous avez dit ouais ça c'est bien" Purée de pois cassés, pomme de terre et boulette de viande. Gastronomie.

Une bonne journée bien remplis. J'ai pas fait le quartier de Grønland parce que mes pieds commençait à souffrir mais c'est une belle ville à découvrir Oslo. Un séjour apaisant. Dommage que la vie y soit si chère. Plus de temps m'aurait permis de tenter la vie nocturne. 1 jour et demi pour explorer ça fait un peu court tout en aillant eu quand même le temps de voir pas mal de chose.  


Un fleuriste dans la gare. De loin je pensais que c'était "Mester Grom" en fait c'est Gronn mais je laisse quand même.


Petite aide pour les voyageurs :

Goudag (God dag) = Bonjour
Tak = Merci
Utgang ou Ut = Sortie
Jul = Noël
Kirke = Eglise
T-Bane : Le métro


Ce Norvégien que j'aurais aimé croiser et que je suis content de pas avoir croisé au final :












jeudi 5 décembre 2013

Daryl ça ne va plus être possible...[TWD]

Jeudi 05 Décembre 2013, 21h15


(AVIS A LA POPULATION, ce billet parle d'une série télé : The Walking Dead. J'ai essayé de faire le plus attention mais il se peut que des SPOILERS facétieux aient échappés plus ou moins volontairement à ma vigilance. Vous êtes prévenu et si vous êtes un homme vous en valez désormais deux)





Daryl Daryl Daryl...Mon pauvre Daryl, qu'est qu'on va faire de toi Daryl? Bon c'est quoi ce prénom déjà? Daryl? Un prénom anglais variante de Darrell. Je ne suis pas étonné de l'origine perfide de ce prénom. Autant on peut trouver beaucoup à dire en bien ou en mal sur The Walking Dead autant le personnage de Daryl concentre tout le mal reproché à cette série.

J'ai commence à la regarder dès la saison 1. Je ne connaissais pas les comics avant. J'adore les films d'horreur et le genre "Zombie" en particulier. Mais je ne comprends pas l'intérêt de ce personnage. Parmi les règles fondamentales de survie en cas d'invasion zombies : Tu fais silence parce que ça évitera que 12 bataillons de zombies cours après tes appétissantes miche. Deuxièmement tu as une arme pratique en permanence sur toi. Là pour le coup c'est doublement raté, en plus de tout ça Daryl a clairement un déficit de crédibilité, tout ça au profit de la mise en valeur de l'acteur et de son coté rebelle jusqu’à l’écœurement. Je reproche totalement aux scénaristes ce partie pris de créer un personnage dit "objet". Celui à qui on va pardonner ses incohérence parce qu'il fait trépider le palpitant et réchauffe les bas instincts. Je trouve ça malhonnête. Et facile.





Point 1 : Sa moto







On peut pas vraiment dire que la discrétion soit la charastéristique numéro 1 d'une moto style chopper que conduit le père Daryl. Le genre de truc bien pétaradant. Les zombies sont bêtes mais pas sourd et rameuter toute une troupe de zombies sur toi au milieu de routes non entretenues et remplis d'épaves à l'abandon c'est pas franchement très intelligent. Mais on peut pas être rebelle et fin de la truffe. Rien ne vaux un bon 4x4 mais c'est sur qu'il aurait eu les cheveux moins au vent. La moto ce symbole de liberté, et d'individualisme : deux choses qui sont incompatible dans le monde de Walking Dead sauf pour Daryl. Sans compter les chutes. Mais Daryl ne chute pas et ne met pas de casque non plus. Je crois sincèrement que si Rick l'obligeait à porter un casque, Daryl le mettrait sur le haut de son crane comme les ados de 14 piges qui veulent se montrer sur leur scooter.

Point 2 : son arbalète 



Non mais non qui à eu cette PUTAIN de mauvaise idée de lui coller une arbalète?? C'est encore pire que la moto. C'est l'arme la moins pratique du monde pour ce genre d'environnement. Vous n'avez jamais vu dans les scènes de combat (LA BAGARRE!!!) monsieur Daryl tire des flèches à tout va, hop cours vers le zombie récupère sa flèche, tue celui d'à coté avec un couteau, on change de plan et hop retour Daryl qui tire une autre flèche.Premièrement avoir tant d'aisance et de rapidité avec une arme qui pèse aussi lourd et qui est assez encombrante : chapeau. Il a l'air musclé ce jeune homme mais musclé ou pas plusieurs kilos à bout de bras on a vite mal. Ensuite pourquoi ces très rares plans où on voit Daryl ré armer son arme? Simple parce quand on le voit on saisis tout de suite la vacuité de son engin. Pour mettre une flèche il doit planter la pointe de l'arbalète dans le sol, se pencher et tirer fortement sur la corde pour l'enclencher dans son cran, puis disposer la flèche. C'est long, trop long, d'être autant exposer et à la merci des zombies en pleine attaque. On dirait une girafe entrain de boire. Sauf moment ou les fauves peuvent s'en approcher. Mais voila une arbalète ça fait homme des bois. Alors qui à lui filer une arme pour son STYYYLE pourquoi ne pas lui filer un mousquet?? Mais si vous savez ces vieux fusils du 16/17ème siècle ou pour tirer on devait d'abord mettre la poudre dedans, puis mettre une bourre de papier qu'on tasse avec une longue tige de fer, avant de placer la balle dans la chambre. Puis d'allumer une mèche et attendre que le coup parte. Puis refaire ça après chaque coup tiré. (On ne sourit pas!) Michonne qui est tout aussi rebelle à tout compris : Elle a une épée!! UNE EPEE!!! ça ne s'enraille pas, pas besoin de la recharger, ça ne fait pas de bruit. C'est ça l'arme parfaite par temps d'averse de morts vivants. Si on connait un minimum son histoire de France on sait bien que l'une des pires défaite que les Perfides nous ont infligés c'était à cause des arbalètes et de la supériorité de leur arc. 1346 Bataille de Crécy : On était en nombres supérieurs mais on s'est fait cisaillé en 2 par la cadence des archers gallois. 6 à 12 flèches minutes. Alors Daryl avec tes 3 flèches minutes en étant généreux et sans compter la fatigue tu va te mettre à l'arc pour gagner une once de crédibilité.

Enfin voila c'est tout un ensemble de petites choses qui mi bout à bout font presque vomir. Entre la saison 2 et la saison 3 on lui colle un gilet de cuir ou un blouson de cuir sur le dos. Déjà quelle bonne idée de porter du cuire l'été dans le Sud des États Unis. Tout ceux qui comme moi on porté du cuir sous 30° savent que c'est rapidement non viable. Suffit de voir l'état des chemises de Rick et ses douze litres de sueurs qui lui goutte du front par épisode. Et puis bien sur son blouson porte deux ailes d'anges abimés dans le dos. Ahahaha le "fallen angel" l'ange déchu, le méchant qui a bon cœur. VOUS ALLEZ EN BOUFFER JUSQU’À PLUS FAIM!!

Pourquoi tant d'acharnement? Pourquoi accentuer à ce point ce gars? S'il n'était pas dans la BD c'est qu'il y a une raison non? Et s'il est dans la série c'est bien sur pour une autre raison. Ce n'est pas pour améliorer l'histoire. Non c'est pour vendre. C'est pour la photo.Ce mec là c'est du placement produit. C'est une cannette de coca dans un clip. C'est une statue grecque au milieu d'un couvent : c'est beau, ça excite à tout va mais c'est totalement inutile.

Le fait de sexualiser à mort un perso ne me gène pas. Si ça sert l'histoire je suis totalement pour. Exemple : Cersei Lannister dans Game of Thrones, personnage qui utilise le sexe, et son sexe, comme une arme. Elle joue de son charme et de sa sensualité pour conserver son pouvoir à tout pris. Game of Thrones, le jeu des trônes, le jeu du pouvoir tout les coups sont permis et l'inutile est châtié (coucou Ned).Voila un univers au moins aussi rude que celui de Walking Dead mais bien plus cruel et sélectif en fait. Contre exemple : Jax dans Sons of Anarchy qu'on fout à poils tout les épisodes pour qu'on oublie l'ensemble répétitif de la série grâce à son torse ou ses fesses. Toutes ces persos féminins qu'on colle en petites tenues à tout va, tout ces lesbiennes qui ne sont là que pour plaisir au public masculin...Voila tout ces personnages féminin ou masculin qui sont des objets plus que des humains, des poupées qu'on habille à besoin, dont les actions sont toutes calculés pour renforcé un stéréotype sont le cancer de la fiction.

Un Daryl crédible était possible. Mais forcément moins esthétique. Si Daryl s'en vient à mourir je vous décrit pas scène par avance. Il va se mettre en marge du groupe, mais revenir quand même pour sauver Carol qui aura surement fait de la merde, et se sacrifiera en disant un truc du genre "Cours je ne vais pas les retenir très longtemps" Il va en tuer des centaines à coup d'arbalète magique et on ne saura jamais s'il est vraiment mort pour de vrai ou pas. Le reste de la série cumule quelques invraisemblances mais il y a aussi des personnages forts comme Hershel ou Michonne, des situations tendu comme des strings, de l'angoisse, du gore bref du bon...et Daryl. 
















lundi 25 novembre 2013

I'm a fucking Tea Nazi 3ème partie : Faire son thé

Lundi 25 Novembre 2013 vers 18h :


C'est dans cette partie qu'on sépare l'homme ou la femme de valeur avec le béotien vulgaire. Au final c'est très simple de faire un vrai bon thé pour kiffer la vibes. Il y a même quelques étapes facultatives si vraiment le mode larve est activé. Si les japonais ont un rituel du thé vachement élaboré c'est bien parce que cette boisson appelle la méditation et la concentration.

Pour commencer il y a deux grandes règles à respecter. Deux choses à savoir plus que tout, les pierres angulaires de l'infusion. Tu te fais des antisèches si tu veux. Mais tu n'outrepasses pas ces trois commandements :


1.Le thé vert tu infuseras à 70°, le thé noir à 90°.

Question de respect de la feuille vois tu. Le thé vert est un thé plus subtil en goût, plus léger, plus "herbeux". On le conseille plus en soirée ou le soir, mais toute la journée c'est pas mal non plus. Pour ces vertus drainante (= ça fait pisser). Si tu adeptes de douches dorées avec ton/ta/tes partenaires c'est donc le thé fait pour toi. Le thé noir plus fort, âpre (ou acre) un thé du matin. Le cousin du café. Il suffit de demander au moment de l'achat si le thé qu'on achète est noir ou vert. C'est les deux plus connu et vendu. Il y a le thé blanc très léger, souvent très fleuris qui lui aussi s'infusera à 70°.

2. Le dosage pour l'infusion c'est 3gr de thé pour 200ml (20cl) d'eau

3 grammes c'est une cuillère à café de thé
200ml ou 20cl c'est un verre d'eau

Peut pas faire plus simple. 

Et petit astuce supplémentaire quand on fait un grand thé on verse donc 3gr de thé par personne et 3 grammes supplémentaire pour la théière. (Si on est 4 ça donnera donc 4*3 grammes de thé = 12 + les 3gr de la théière 16gr pour 4*200ml d'eau = 800ml)


3.Les temps d'infusions d'un thé sont de 3 à 5 minutes.

Alors là c'est ultra important si tu veux pas boire du jus de chaussette ou du jus de chaussettes de légionnaire. Tout thé infusera entre 3 à 5 minutes. Pas trop moins, mais pas du tout plus. Sinon ça sera soit buvable mais pas top soit imbuvable totalement. Sache aussi qu'un thé infusé 3 minutes contiendra plus de caféine qu'un thé infusé plus longtemps. (Oui le thé contient de la caféine. Tu crois toi que c'est de la théine? Oui en fait c'est les mêmes choses. Sauf qu'on a découvert la caféine en premier puis la théine avant de ce rendre compte qu'il n'y avait aucune différence entre les deux donc la caféine étant l'ainé elle a la primauté. Tu peux continuer à dire théine si tu veux, ça ne fait que peut de différence. Tu peux aussi dire que la vitamine C de ton jus d'orange s'appelle de la jusdorangine chacun est libre de dire ce qu'il veux et de passer pour un fion.) DONC si tu veux te réveiller tu infuses ton thé seulement 3 minutes. Puisqu'au moment de l'infusion la caféine arrive d'abord puis les tanins contenu dans le thé petit à petit lui marche sur la tronche. Un thé fort aura plus de tanins que de caféine. Et oui. (Le thé blanc s'infuse entre 7 et 10 minutes le bougre)


(Petit plus : Quand tu te fais une infusion genre verveine citrons violette ou tilleul cannelle géranium peut importe là tu utilises de l'eau bouillante et tu laisses infuser MINIMUM 10 minutes. C'est pas les mêmes plantes elles ont besoin de cette chaleur et de ce temps pour libérer tout ce qu'elles peuvent libérer. Tu va voir ta tisane va avoir beaucoup plus de goût et tu pourras me remercier) 




 Maintenant que c'est bien rentré on va pouvoir se lancer dans le vif du sujet : la préparation!
 

Il faut avoir sous la main : Bouilloire, tasse, théière, passoire, cuillère à café, un verre, une montre/un chronomètre

(Si tu as une balance de cuisine c'est bien aussi, pas obligatoire mais bien)

Étape 1. 3 grammes de thé donc pour une tasse. On les prépare on les mets de coté.



Étape 2. On met de l'eau à bouillir de quoi remplir votre théière et votre tasse d'eau bouillante. Car oui on commence par faire chauffer ses instruments. Et ce n'est pas sans raison bien sur. La tasse remplis d'eau bouillante on la met de coté, on la videra plus tard au moment de mettre le thé. La théière on la vide au bout de quelques minutes, quand elle a bien pris la chaleur.





Étape 3. On égoutte rapidement la théière, on met le thé dedans et on referme le couvercle. Oui comme ça à sec. Pourquoi et bien pour "ouvrir" les feuilles avec la vapeur d'eau résultat de la théière bouillis bien sur! Mais aussi et là c'est ma partie préféré on peut soulever un peu le couvercle de temps à autre et prendre une bonne inspiration. C'est là tu va sentir comment ton thé va gouter. C'est la première mise en bouche. Comme quand tu renifle un vin avant d'y tremper tes lèvres.



Étape 4. Tu laisses le thé s'ouvrir tranquillement dans la théière y'a pas le feu. Tu remplis à nouveau ta bouilloire tu sélectionnes la température adéquat et tu attends tranquillement que l'eau chauffe en sniffant les effluves de ton thé.


Étape 5. Tu verses tes 200ml sur ton thé, et tu mets en marche le chrono. Tu as 3 à 5 minutes devant toi je te conseil de les utiliser intelligemment. Pour changer. Bien sur c'est pas le moment de réparer le pied bancale de la table du salon ou de se lancer dans une recherche tumblr tu as 1 chance sur 1 d'oublier de ton thé et devoir recommencer à l'étape 1.




Étape 6. DING c'est prêt. Tu vides la tasse de son eau bouillante, et tu verses les 200ml de thé infusé (pour mesurer 200ml t'es grand tu te débrouilles hein, verre mesureur, balance de cuisine...tu as le choix des armes) à travers la passoire pour retenir les feuilles.



Étape 7. ENJOY (pas trop vite ça se déguste et ça brûle)





 MISSION ACCOMPLISHED 





4 minutes d'infusion en moyenne, 10 minutes de préparation en plus. DIANTRE 15 minutes pour avoir un thé correct dans sa tasse c'est rien. Tu passes plus de temps à réfléchir à ce que tu va écrire dans un sms à ta future conquête. Si t'es un gougnafier qui ne prends pas le temps de vivre je t'autorise à zapper les étapes de sniffage de vapeurs de thé.






dimanche 17 novembre 2013

I'm a fucking Tea Nazi 2ème partie : Le matos

Vendredi 15 Novembre 2013 23h :



Maintenant que tu as bien choisis ton thé, en ton âme et conscience, et que tu en répondras au moment du Jugement Dernier (je vous ai dis que je ne plaisantais pas avec le thé ou bien?).

Sache que dans le matos il y a l'indispensable et le confortable. Explication explicative : Pour faire du thé il faut de l'eau chaude et des feuilles de thé. Pour assembler ces deux éléments il faut un grand récipient. Oui mais pour que l'eau bout? Il faut la faire chauffer. Et verser l'eau dans le grand récipient. Et une fois que tout est près il faut un plus petit récipient que le premier pour pouvoir boire dedans.

Tout ça c'est la base. Au cas où vous ne la connaissiez pas.

1. La bouilloire :


Pour faire chauffer ton eau on à diverses méthodes sous la main. Mais voilà ON NE FAIT JAMAIS INFUSER SON THÉ DANS DE L'EAU BOUILLANTE. Je parle du thé en vrac bien sur. La preuve que le thé en sachet c'est du crottin de troll c'est que là oui peut mettre de l'eau bouillante. Tout dépendra de la variété de thé choisis mais il faut une eau allant de 70 à 90/95° pour que ne pas abimés les feuilles et en tirer le meilleur gout. (La différence entre les variété ça sera expliqué en partie 3). L'eau bouillante fait du mal aux feuilles. Imaginez vous dans un bon bain chaud...raah parfais non? Mais si l'eau est trop chaude, voir brulante? Et qu'on vous la verse comme ça sur la tronche, vous allez pas un peu être mécontent? Et transformez votre bain en torture. Ne fais pas a au thé ce que tu ne voudrais pas qu'on te fasse (Chapitre X Verset IV)

Donc oui on peut faire chauffer son eau dans une casserole, ou au micro onde voir dans une bouilloire simple quand elle frémit on arrête tout et en laissant refroidir un peu on essaye d'estimer à vue de nez si c'est la température acceptable. C'est une solution de secours oui mais en aucun cas quelque chose de viable dans le temps. L'investissement obligatoire pour boire un bon thé c'est la bouilloire avec thermostat réglable. Très précieuse. Vous pourrez avoir de l'eau à 70° pour le thé vert sans tremper votre nez dedans. On en trouve sur tout les sites marchands habituels : Amazon à une bonne sélection, Rue du commerce ou Cdiscount aussi. Il y a souvent de bonnes promos d'ailleurs. La mienne je l'ai eu pour un peu plus de 30€.  Celle ci :



Je vous montre la mienne mais vous me montrez la votre!

2.La théière : 

Je vais encore gueuler un peu mais LES BOULES A THÉ C'EST NAZE si on peut les éviter au maximum on le fait. La feuille de thé est fragile. Déjà je t'ai évité de l'ébouillanter en lui versant de l'eau trop chaude sur son petit visage délicat maintenant est ce que tu t'exprimes mieux dans un fauteuil confortable ou comprimé avec tout les autres cadres dynamiques dans un compartiment de métro? Hein? Oui on s'exprime bien mieux quand on a ses aises. Qu'on est détendu. Oh oui détendu détendu... (CF le Verset IV du Chapitre X de tout à l'heure) Donc comprimer tes feuilles de thé dans une boule c'est pas forcément tip top. Ah pardon le téléphone sonne : Allo? Oui bonjour 1993 comment tu vas?...Ah "tip top" t'appartient? DIANTRE je ne sais savais pas... Ok je te le rends pardon.)

Tu verras la semaine prochaine qu'une simple passoire suffit. C'est tout bête.

Tu vois au final mise à part la bouilloire de l'espace peu de dépenses sont nécessaires pour s'équiper. La théière une basique suffit. Si tu veux un joli modèle tu te débrouilles avec tes goûts et ton budget mais là c'est un peu de l’embourgeoisement camarade. Certes le plaisir de boire son thé vient aussi du fait qu'on le serve dans une belle tasse. C'est pour ça aussi que je ne comprends pas le prix ahurissant d'un thé dans un bar/bistro ou un restaurant. On te donne un peu d'eau bouillante, un sachet et deux sucres. (Un spéculoos sur le coté si tu as été sage) C'est rien. La marge est ÉNORME. C'est de l’enfilade pure et dure. Y aucune complexité qui rentre en jeu. Un tel thé devrait valoir le prix d'un espresso. Et encore...BREF je râle.


 Il faut que je parle aussi de ça niveau confort : le verre à double paroi :

Double paroi double plaisir

La double paroi : bien pratique pour ne pas se cramer le bout des doigts. Assez esthétique aussi c'est plaisant de voir la belle couleur de son breuvage, quand on s'en délecte enroulé dans une peau de bête dans près du foyer enflammé où rougeoie braises et rêveries. Bien sur "l'infuseur" c'est un peu kif kif avec l'histoire de la boule à thé de tout à l'heure. Un peu moins quand même, les feuilles sont un peu plus libre que dans une boule. Je crois que c'est un bon investissement car une bonne alternative au thé en sachet. Tout aussi pratique au final. 

Le même système existe aussi en théière.


C'est donc bon vous avez bien choisis votre thé dans votre petite boutique du coin, vous avez votre matos, la semaine prochaine ON FAIT DU THÉ!! (Oui faut être patient jeune thédawan)